Santé : La douleur animale, c’est intolérable !
Rédaction : mlafon ![]() Au-delà de la simple question éthique, traiter la douleur permet d’accélérer la guérison d’un animal malade. Les moyens de prise en charge médicale se sont considérablement développés ces dernières années, la médecine vétérinaire prenant pleinement conscience de cette nécessité. |
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La prise en charge de la douleur animale est une notion désormais pleinement intégrée à la médecine vétérinaire et qui s’est réellement développée depuis la fin des années 90. Les conséquences de la douleur sont très comparables chez l’Homme et chez l’animal mais chez ce dernier, ses manifestations sont parfois difficiles à objectiver.
L’expression du phénomène douloureux est très variable d’un animal à l’autre, le seuil de tolérance de certains chiens étant particulièrement élevé. La douleur peut être aigue ou chronique et se classe en fonction de son intensité, de légère à sévère.
Action sur la guérison
Au cours du temps, la douleur s’amplifie en durée et en intensité et son traitement se justifie donc d’un point de vue éthique et médical. En effet, il est prouvé qu’elle a des répercussions physiopathologiques et peut conduire à des troubles digestifs, des retards de cicatrisation, une baisse de la réponse immunitaire…autant de phénomènes qui font que l’animal « douloureux » mettra plus de temps à guérir qu’un animal dont on soulage la douleur.
Protocole adapté
L’arsenal analgésique vétérinaire s’est considérablement développé ces dernières années et les praticiens disposent aujourd’hui de nombreuses molécules intéressantes pour traiter la douleur.
Le protocole d’utilisation de ces anti-douleur varie en fonction de l’intensité et de la durée du phénomène douloureux et doit être adapté à chaque cas. La consultation vétérinaire pour traiter une douleur chez un animal donc incontournable.